Pourquoi cette remarque est fallacieuse

A venir.
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lion pride pour la sorti du Roi Lion de Disney
Oppression systémique
fat pride, cancer pride
Avoir le mot « pride » en commun ne signifie pas que les deux discriminations sont comparables en tout points.
Pourquoi le fait de révéler des mécanismes sociétaux qui empruntent un chemin de pensée similaire voudrait dire qu’on minimise les souffrances d’un groupe d’individus ?
Cela étant dit, iriez-vous dire à des parents à qui ont a retiré leur enfant parce qu’il était végane que ce n’est pas bien grave puisque pas suffisement systémique ?
Un oppression est définie par son caractère opressif, pas par le nombre de personnes qui en souffre.

Le mot pride à eu une histoire avant la marche des fiertés LGBT+, et en aura une après.

Tous les mots pride, fest, party, manifestation, etc. ont déjà été utilisées à d’inombrables reprises aux quatre coins du monde.

Vous calquez votre grille d’analyse sur notre revendication, vous faites avec les véganes ce que vous reprochez aux autres.

Jamy et l’oppression systémique

En revanche, personne ne semble critiquer la légitimité du terme « pilophobie » par exemple.

En 2005, le comité d’organisation de la LGBT Pride félicitait l’orga de la Veggie Pride pour son existence, et nous appelait à manifester avec elleux. Chouette, mais rien là que de bien normal.
Depuis, les temps changent (pour une minorité), et au lieu de se réjouir de la multiplicité des luttes, certains veulent nous priver d’utiliser des termes qu’ils veulent se réserver (alors qu’ils n’étaient pas nés quand ils ont commencé à être utilisés et qu’ils ont oublié de déposer le copyright). J’ai même vu une personne reprocher aux véganes d’utiliser le terme « transition » pour parler de transition alimentaire ; il devrait être réserver à la transition de genre ! Elisabeth de Fontenay, elle, trouve « indécent » qu’on parle de spécisme, parce que le mot a été conçu par analogie avec les termes « racisme » et « sexisme » ; etc. C’est sans doute cela, le spécisme (et la végéphobie qui en découle).

Végéphobie
Le suffixe -phobie signifie en premier lieu « rejet » et les définitions de « végéphobie » finissent clairement le terme comme désignant des situations de rejet.

Le terme sexisme a été formé dans les années 60 sur le modèle du terme racisme. Négrophobie l’a été sur le modèle du terme xénophobie.

Le mot esclavage n’appartient pas aux Noirs, pas plus que le mot holocauste appartient au Juifs ou que le mot génocide n’appartient aux arméniens (pas plus que la date du 11 septembre appartient aux américains)
 

Pour aller plus loin

A venir.
 

Notes et références

A venir.
 

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