Pourquoi cette remarque est fallacieuse

A venir.
 

Pour aller plus loin

A venir.

Les obstacles à la diffusion du véganisme :

Les principes du véganismes entrant en conflit avec la manière de faire dominante et perturbent des croyances et des habitudes quotidiennes profondément ancrées socialement. Ainsi, ces principes se heurtent moins à la raison qu’aux passions et aux émotions. Les principaux obstacles qui empêchent la majorité de faire évoluer ses habitudes sont :

  • La distance, qui fait envisager l’exploitation animale comme quelque chose de lointain dont le volume serait à relativiser et dont les dérives ne concerneraient que quelques cas minoritaires. La façon anxiogène dont le problème des abattoirs est présenté conduit la majorité de la population à éviter totalement le sujet, plus c’est loin, mieux c’est.
  • La dissonance cognitive, quand on sait que nos habitudes sont cruelles et injustifiables au XXIe siècle, alors manger du steak, porter de la fourrure, avoir un canapé en cuir, … créé en nous un malaise intérieur, que l’on tente de dissiper en se disant que notre voisin mange plus de viande que nous.
  • L’ignorance, quand les images publicitaires ont remplacées la réalité du terrain dans l’imaginaire collectif ou que les bases de la nutrition sont totalement inconnues du grand public.
  • Le déni, on fait comme si on ne savait pas, alors qu’on sait. Ce déni profite à l’ignorance et à la propagation d’idées fausses mais rassurantes (« les véganes manquent de protéines », …).
  • Les habitudes, les revendications des véganes entrent parfois en conflit avec nos habitudes (souvent travesties en « culture » ou en « tradition ») et entrainent la crainte d’une perte d’identité. La nécessité d’une régulation étatique peut venir heurter des convictions conservatrices et anti-interventionnistes.
  • La peur de l’inconnu, qui découle du fait que le grand public est que très peu renseigné sur les moyens qui rendent possible une vie sans exploitation animale. Les protéines de soja texturées, quésako ?
  • La cupidité, l’exploitation animale peut en effet être très lucrative.

 

Notes et références

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