Pourquoi cette remarque est fallacieuse

A venir.

Si la soufrance de la gazelle importe, elle importe qu’elle soit tuée par un humain ou par un lion.

Bien que les thèses antispécistes amènent logiquement à ne pas exclure les animaux sauvage de notre sphère de considération venant toute juste d’englober les animaux d’élevage, il ne faut pas non plus négliger le « cout » d’évitement de la souffrance des animaux sauvages.
En effet, pour les animaux d’élevage, on peu avec un cout faible (positif même niveau environnement) éviter une quantité immense de souffrance, alors que pour les animaux sauvage c’est infiniment plus complexe que ça.

https://www.antispeciste.ch/post/faut-il-intervenir-dans-la-nature

Lapin de Garenne vs. Predator

https://blogs.mediapart.fr/pierre-rigaux/blog/180618/le-loup-la-biche-et-lagneau-faut-il-laisser-les-animaux-souffrir

 

Pour aller plus loin

 

Le véganisme est justement basé sur la capacité morale qu’on les être humains à juger du bien fondé de leurs comportements, à questionner leurs pratiques et à les faire évoluer si besoin, capacité qu’aucun être vivant non humain ne possède.

C’est une question qui se pose au niveau de l’antispécisme. Dans l’état actuel des choses, il s’agit encore de réflexions exploratoires de certains théoriciens et il ne faut pas considérer qu’il est valable de s’appuyer sur ce point particulier pour discréditer l’ensemble de l’antispécisme.

Le lion mange bien la gazelle !


Par ailleurs, tout le monde se réjouit quand un autre animal, un buffle par exemple, intervient et permet à la gazelle de s’échapper. On se réjouit également quand l’intervention d’une iguane permet à une autre iguane d’échapper à un basilic. Pourquoi permettre au buffle ou à l’iguane d’intervenir et pas à l’humain ? Cela semble être une manifestation de spécisme car nous ressentons tous le même intérêt à sauver une proie en danger.
 

Notes et références

 

A venir.

 

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