Pourquoi cette remarque est fallacieuse

A venir.

L’utilitarisme est un type de conséquentialisme, c’est-à-dire d’un type de philosophie moral qui ne pose pas des principes, mais des buts. Le but étant dans notre cas de maximiser le bonheur global de tous les êtres sentients.

Le véganisme est donc basé sur des but et pas sur des principes.
 

Pour aller plus loin

A venir.

Le véganisme est basé sur des règles de société déjà largement acceptées (ne pas octroyer le bien de qqn d’autre sans sa permission par exemple, ne pas tuer l’autre, …), ce sont des règles sociétales plus que morale. Ce sont des règles qui sont acceptées par tous car elles permettent à tout les humains de cohabiter et à l’espèce humaine de prospérer. Du coup, l’idée n’est pas vraiment d’étendre ces règles de protections des besoins fondamentaux (ne pas être tué, enfermé, torturé) aux animaux car « ils sont trop choupis », mais bien d’étendre ces règles car l’humain a besoin des animaux, insectes et végétaux pour vivre, et bien vivre. Du coup, il est logique de protéger aussi la nature. Dit autrement, en 2019, inscrire dans la loi « c’est illégal de tuer volontairement un animal sentient » ou « c’est illégal de tuer volontairement des abeilles », ça revient au même que « c’est illégal de polluer volontairement l’eau d’une nappe phréatique ».

Ce qui est gênant avec les références philosophiques « classiques », c’est que plus le temps passe plus elles sont datée… C’est à dire que ces concepts philosophiques ont été forgés à une époques où de nombreuses choses étaient radicalement différentes et donc s’appliquent chaque jour un peu moins à notre société actuelle (7 milliards d’être humain, consommation de masse et obsolescence programmée, mondialisation, transports de masse, etc). La pensée philosophique progresse et avance chaque jour, et de très nombreux philosophes du 20e et 21e siècle (même les grand comme Derrida, etc) sont très anti viande.

Le véganisme est-il une position morale ?


 

Notes et références

A venir.
 

Commentaires