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Accueil > Préjugés > Stéréotypes et amalgames > « Oui, mais… les militants véganes sont violents et attaquent des boucheries ! »

« Oui, mais… les militants véganes sont violents et attaquent des boucheries ! »


POURQUOI CETTE REMARQUE EST INJUSTIFIÉE

A venir.

L’oppresseur n’entend pas ce que dit son opprimé comme un langage, mais comme un BRUIT. Il n’entend pas non plus les discours ou cris de celleux qui co-résistent aux côtés des opprimé.e.s. Rien de surprenant… C’est la définition même de l’oppression !

http://www.brontaylor.com/courses/pdf/Regan–JustifyViolence.pdf

POUR ALLER PLUS LOIN

 

La violence est caractérisé par un comportement agressif et brutal, tant dans les propos que dans l’abus de force physique.

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/violence/82071

 

 

Ah ouais donc on peut faire qqch avec violence mais on ne peut pas lutter contre avec violence ?

Quelques vitrines cassées d’un côté, des centaines de millions de gorges tranchées de l’autre, tolérance mutuelle quoi.

En vrai ces commerces sont des victimes, comme les tabac pour les clopes.

Et petit rappel quand aux boucheries vandalisées , elles l’ont été par une poignées d’activistes non soutenus par la plupart des vegans et sympathisants

Contrairement il me semble aux paysans qui ont détruits les MacDo , les MSA et bien d’autres.., pourtant la population n’a pas montré du doigt et ostracisé l’ensemble de la profession.

pas d’amalgame !!

Parler des éleveurs qui ont muré la permanence du député LREM.

 

——–

« Il y a trois sortes de violence.

La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions (…)[ d’animaux, d’enfants, de femmes……….] dans ses rouages silencieux et bien huilés.

La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.

La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

Dom Hélder Câmara

 

La violence des opprimé·e·s

 

 

SOURCES

 

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