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Véganisme

Présentation

Le véganisme est un mode de vie basé sur le refus de consommer tout produit non nécessaire issu de l’exploitation animale.

Depuis la seconde moitié du XXe siècle, la science a prouvé que, pour vivre en parfaite santé, l’humain peut se passer de produits issus de l’exploitation animale (viande, produits laitiers, œufs, …). Dès lors, certains se sont posés la question de savoir si cette exploitation animale à grande échelle, non nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme humain, très polluante et engendrant de nombreuses souffrances avait encore une raison d’être ?

Sans remettre en cause l’importance historique que l’exploitation animale a pu avoir dans le développement des sociétés et des conditions de vie humaines, le véganisme est la prise de conscience qu’aujourd’hui, non, l’exploitation animale n’a plus de raison d’être ; qu’elle est évitable et qu’elle doit donc être évitée.

Pour résumer, le véganisme c’est faire de son mieux pour ne pas nuire à autrui en l’absence de nécessité. Ainsi, consommer végane c’est ne plus seulement se demander « en ais-je envie ? » mais aller plus loin et se demander également :

  1. Quelles sont les souffrances engendrées durant la production ?
  2. Est-ce nécessaire ?
  3. Existe-t-il des alternatives ?

Voilà, ce n’est pas beaucoup plus compliqué que ça. Et on peut l’appliquer dans tous les domaines suivant !

 

 

Les obstacles à la diffusion du véganisme

Les principes du véganismes entrant en conflit avec la manière de faire dominante et perturbent des croyances et des habitudes quotidiennes profondément ancrées socialement, ainsi ces principes se heurtent moins à la raison qu’aux passions et aux émotions. Les principaux obstacles qui empêchent la majorité de faire évoluer ses habitudes sont :

  • La distance, qui fait envisager l’exploitation animale comme quelque chose de lointain dont le volume serait à relativiser et dont les dérives ne concerneraient que quelques cas minoritaires. La façon anxiogène dont le problème des abattoirs est présenté conduit la majorité de la population à éviter totalement le sujet, plus c’est loin, mieux c’est.
  • La dissonance cognitive, quand on sait que nos habitudes sont cruelles et injustifiables au XXIe siècle, alors manger du steak, porter de la fourrure, avoir un canapé en cuir, … créé en nous un malaise intérieur, que l’on tente de dissiper en se disant que notre voisin mange plus de viande que nous.
  • L’ignorance, quand les images publicitaires ont remplacées la réalité du terrain dans l’imaginaire collectif ou que les bases de la nutrition sont totalement inconnues du grand public.
  • Le déni, on fait comme si on ne savait pas, alors qu’on sait. Ce déni profite à l’ignorance et à la propagation d’idées fausses mais rassurantes (« les véganes manquent de protéines », …).
  • Les habitudes, les revendications des véganes entrent parfois en conflit avec nos habitudes (souvent travesties en « culture » ou en « tradition ») et entrainent la crainte d’une perte d’identité. La nécessité d’une régulation étatique peut venir heurter des convictions conservatrices et anti-interventionnistes.
  • La peur de l’inconnu, qui fait que le grand public n’est que très mal informé sur les moyens qui rendent possible une vie sans exploitation animale. Le seitan, quésako ?
  • La cupidité, tous les professionnels des filières de l’exploitation animale se reconnaîtront.
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